Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 14:47

 

La crise a accentué certains comportements et en a révélé d’autres :

-       Obsolescence accélérée des offres ; source d’une tension permanente et douloureuse sur le plan cognitif et financier ;

-       Course à l’innovation sans vraie valeur ajoutée, rendant l’offre plus confuse, les choix plus difficile ; 23.png

-       Frustrations constantes face aux modèles de montés en gamme que de plus en plus de consommateurs n’arrivent plus à atteindre faute de revenus suffisants ;

-       Signe de décrochage vis à vis des marques du luxe face à l’évolution des prix et des marques, devenues des machines de guerres marketing loin de la promesse de qualité et d’exclusivité d’antan ;

-       Aspiration à plus de personnalisation contredite par la standardisation massive des offres.

 

Néanmoins la déconsommation massive n’est pas à l’ordre du jour.

 

- Hiérarchisation de la consommation. Refus de sacrifier certains postes de dépenses émotionnellement investis, compensés par un recours au « 1ers Prix » pour les postes qui le sont moins (ex: produits d’entretien).

 

- Contrôle des dépenses par évitement des tentations. Contournements des circuits d’achats trop tentants (ex: hypermarchés), voire évitement des circuits marchands: préfère le « fait maison ».

- Report des dépenses en ajournant certains achats (ex: biens d’équipement) et en privilégiant les achats de dernières minutes (besoins précis).

 

- Comportement d’achat « malins » : comparaison, mise en concurrence, promotion, achats groupés…

 

Les gens comprennent que les acquis sociaux dont ils ont bénéficié jusqu’à présent ne vont cesser de diminuer, voire de disparaître. Ils adoptent alors de nouveaux comportements :

-       Recherche d’harmonie et d’équilibre. Très forte repriorisation de la vie privée par rapport au travail

 

La crise a entraîné de nouveaux comportements:

-       Ouverture d’esprit : sur soi-même (besoin de bien-être) sur les autres (entraide) ; sur l’environnement (comportement écologique);

-       Rejet des grandes structures (déshumanisées, standardisées…;

-       Besoins de retour aux sources: passé, culture, choses qui ont une âme…

-       Besoins de clarté, de simplicité, de lisibilité…

 

-       A la recherche du bonheur, du bien-être

-       Rapport au temps: ralentissement et réappropriation des rythmes

-       Retour aux choses simples

-       Recherche active de ce qui est bon pour soi

 

Dans ce contexte plus difficile, les gens s’adaptent :

-       ils deviennent entrepreneurs ;

-       ils créent leur futur et ceux de leurs enfants notamment en épargnant pour leurs études.

 

suite au prochain épisode :)

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 08:15

 

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
l'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.

7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Ame, Non-duelle∑ Ëtre, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.

9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.

Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 13:20

1-copie-4.pngSi vous saviez le nombre de gens qui pensent à écrire un bouquin…

 

Certains ont une bonne idée, mais comment la mettre en forme ? Ecrire 2 ou 300 pages voire 500, c’est vraiment pas évident, même avec une excellente idée. Ça reste donc à l’étape de l’idée.

 

D’autres finissent quand même par « commencer » à écrire, puis se découragent.

 

D’autres encore réussissent à terminer. Mais après que faire ? Comment le faire éditer ? Là commence le parcours du combattant.

 

Les moyens :

1.    Trouver un agent ? Je ne sais même pas si ça existe en France.

 

2.    On peut répertorier la liste des adresses postales ou courriels  de tous les écrivains francophones. Non ! Quand même pas tous, il y en a beaucoup trop. Mais, bon, si vous en avez la patience pourquoi pas, ça vous donnera peut-être plus de chance. Si vous êtes moins patients, il vaut mieux cibler. Vous allez en fait, répertorier les adresses emails des éditeurs qui publient des livres proches de votre sujet, de votre style… Vous leurs envoyez un synopsis. S’ils sont intéressés, ils vous demanderont d’envoyer le reste de l’ouvrage. Bien entendu, votre synopsis doit être conséquent, attirant, et évoquer la totalité de l’histoire. En bref ! C’est votre échantillon. Il doit être impeccable.

 

3.    Durant le parcours précédent, vous serez surement contacté par des éditeurs qui vous demanderont de l’argent : publication à frais d’auteur. Si votre cible (public) est très restreinte, ce sera peut-être la seule solution pour être édité…

 

4.    Il existe un nouveau moyen. L’édition par Internet sur des sites « d’auto publication » comme : LULU. L’avantage avec ce genre de procédé, c’est que la majeure partie de la vente vous revient (il faut savoir qu’un auteur gagne moins de 10% sur chaque vente chez un éditeur lambda). Là, c’est le contraire. Un autre avantage, c’est que vous êtes entièrement libre de choisir votre mise en page. Lien vers Lulu click

 

 

Vous savez tout. A vous de jouer !

 

Hep ! Hep ! Hep ! Pensez d’abord à écrire votre livre.

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:14

Bandeau Web

 

 

 

Exercez votre Leadership pour les métiers de direction et de l’accompagnement,

Venez avec un objectif, repartez avec un plan d’action précis.

Intégrez un groupe ressource pour le suivi !

 

Form’action de 5 jours (supervision de 6 mois)

 

Du 12 au 16 mars 2012

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VOUS ETES : Chef d’entreprise, Dirigeant, Cadre, Manager, RH, Responsable d’une équipe de travail.

 

VOUS SOUHAITEZ :

-       Relever les défis de demain et faire face à un environnement concurrentiel toujours plus complexe,

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-       Accompagner le changement

 

Ce parcours a pour objectif de vous aider à :

-       Renforcer et Développer vos compétences de Leader 

-       Mieux Diriger, Motiver, Communiquer

-       Développer la Cohérence des Actions, l’Adaptation aux Changements, la Prise de Responsabilités

 

*Formation prise en charge sur le plan de formation, période de professionnalisation, DIF.

 

 

Les études et l’observation montrent que les Leaders reconnus savent construire et communiquer une vision de l’avenir qui produit un impact puissant sur leurs équipes.

 

 

Animée par Anne Beauvillard Anne.jpg

. Coach professionnel certifié AFAQ Compétences, norme Iso 17024

. De 2004 à 2009 Présidente puis  V.P. de la Fédération Francophone des Coachs Professionnels

. Maitre Praticien PNL certifié par IFPNL Paris

. Certifiée à la Démarche Cohésion® par Cohésion Internationale


 Logo-Afaq.jpg

 

 

www.atea-performance.fr

 Christine Marconnet : 06 13 30 61 81 – christine@atea-performance.fr

 

Un livre pour comprendre la motivation: Le management de la motivation

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 16:07

Que signifie ce terme barbare ?

 

Il s’agit d’une méthode de décryptage du langage non-verbal.

En synergologie seul le langage corporel est représentatif. Il reflète nos émotions.

 

Philippe Turchet, fondateur de la synergologie, considère que cette forme d’expression en dit plus long sur nous que nos propres paroles. En effet, s’il est possible de se taire ou de mentir, notre corps, lui, nous trahira par ses gestes inconscients.

 

Lorsque nous sommes seuls et que nous pensons, nous ne bougeons pas. Nos gestes ne commenceront que lors d’une relation communicationnelle. Sans s’en rendre compte, nous ferons même des gestes lorsque nous téléphonons alors que notre interlocuteur ne peut pas les voir. Il s’agit donc bien d’un langage inconscient.

 

Les gestes nous aident parfois à trouver nos mots. En tous cas, ils disent tout haut ce que nous pensons tout bas.

 

Pour les synergologues les gestes sont universels. Les Japonais, par exemple, feront des gestes moins amples que les Italiens.

 

On rencontre trois gestuelles différentes

La synergologie prend-telle en compte tous les gestes ? Oui et non. Oui, parce qu’elle va étudier et analyser le comportement non verbal en général. Non, parce qu’elle s’attache surtout au langage des gestes reflétés par l’inconscient. Pour elle, il existe donc trois types de gestes.

 

Ø Les gestes conscients, comme tendre et serrer  la main pour dire bonjour.

 

Ø Les gestes mi-conscients comme remuer les mains ou le corps lorsqu’on parle. Si ces gestes restent souvent inconscients, nous pouvons rapidement et facilement en prendre conscience, si besoin les arrêter.

 

 

Ø Les gestes inconscients tels que le fait de se gratter parce qu’on ressent une démangeaison sans autre raison apparente, montre que le sujet est mal à l’aise. Turchet affirme même qu’on peut ainsi détecter le mensonge. Par exemple, si vous êtes invité chez des amis et que le repas n’est pas à votre goût, vous allez quand même affirmer que vous aimez, (c’est du savoir-vivre). Il s’agit quand même d’un mensonge et vous n’en êtes pas spécialement fier. Remarquez bien, vous allez vous gratter. Et voilà un menteur débusqué ! Pourvu que vos amis ne connaissent pas la synergologie !

 

 

Certains gestes parlent plus que des mots

Nous décrirons ici les principaux gestes qui trahissent notre inconscient afin de pouvoir les reconnaître chez nos clients mais aussi afin d’éviter d’en reproduire certains, lors d’un entretien d’embauche par exemple.

 

Se gratter le nez ou le front

Une personne qui se gratte, comme nous l’avons dit plus haut, et à moins qu’un moustique ne l’ait piqué, est dans un état de mal être. Si elle se gratte le front, elle a vraisemblablement un problème ou vous parle d’un sujet compliqué pour elle.

Si elle se gratte le nez, la plupart du temps, elle est en train de mentir. Notons également qu’il peut être difficile de regarder une personne droit dans les yeux lorsqu’on est en train de mentir. Evitez donc à tout pris de vous grattez le nez lors d’un entretien d’embauche. Observez également si la personne à qui vous parlez se gratte le nez. Oups ! elle ne vous croit pas.

Comme le dit Turchet : se gratter permet de s’apaiser. Néanmoins, souvenez-vous que le fait de gratter une démangeaison « imaginaire » pourrait vous porter préjudice.

 

Le mensonge se révèle également par une poignée de main fuyante

 

Se gratter le genou droit

Démontre un manque d’enthousiasme. Rappelez-vous que ces gestes doivent être analysés seulement s’ils se reproduisent plusieurs fois.

 

Le clignement des yeux

Est-ce que ce passage vous intéresse ? Vous êtes probablement en train de cligner des yeux. Surprenant, non ?

 

La partie gauche du visage « monte »

Vous assistez à un heureux événement : votre émotion est positive. Visitez le blog de Philippe Turchet qui offre en exemple le regard des trois jurés assistant à la prestation de Suzan Boyle. Vous savez la chanteuse anglaise qui ne payait pas de mine et qui s’est révélée devant le public d’une émission de chant. Sa voix était en total « décalage » avec son physique. La zone des yeux, à gauche, des trois jurés « montent ».

 

Se lisser les commissures des lèvres avec le pouce 

Et l’index du haut vers le bas, les coudes étant en appui, démontre, si cette gestuelle est souvent répétée, un comportement simulateur.

 

Serrer la main des deux mains

Démontre également un comportement simulateur.

 

Mordiller ses ongles ou son crayon

Montre un caractère anxieux.

 

Se gratter le sourcil du bout du doigt

Montre un caractère capricieux.

 

La main devant la bouche

Signifie en général que la personne n’est pas d’accord avec ce que vous dites.

 

Le doigt sur la lèvre inférieure ou sur la lèvre supérieure

Vous avez un problème et cherchez une solution. Vous réfléchissez ! Votre doigt se mettra sur votre lèvre inférieure.

Votre réflexion est plus théorique. C’est sur la lèvre supérieure que vous poserez votre doigt.

 

Se tripoter sans cesse les cheveux

Démontre une personne sensible.

 

Tenir son annulaire droit dans la main gauche ou grimacer 

Démontre une personne hypersensible, cette gestuelle lui permet de se protéger.

 

 

Les postures fermées à éviter

Croiser les chevilles

Dénote un aveu d’inefficacité.

Croiser les bras fermement contre son buste ou plus simplement ses poings

Dénonce un caractère agressif. Il vaut mieux éviter ça au travail, non ?

 

Appuyer sa main droite dans le bas du dos

Vous êtes méfiant contre la nouveauté et en général, pas très coopératif.

 

Conserver ses lunettes serrées dans la main 

pendant tout le temps de la discussion montrera que vous ne voulez pas regarder la réalité en face. Les investisseurs n’aiment pas ça !

 

Serrer les mâchoires

Si cette attitude est récurrente, c’est que vous ne savez pas vous détendre voire que vous êtes hostile à votre environnement.

 

Cacher ses mains sous le bureau

Montre votre manque d’ouverture voire votre manque de créativité surtout si c’est la main gauche.

 

Fermer les poings en dissimulant ses pouces 

Montre un caractère peu fiable.

 

 

En règle général, il faudra éviter de :

Porter la main au visage et surtout de se gratter le nez ; croiser les bras puisque ça démontre une attitude fermée et ce n’est pas ce que nous désirons montrer à nos clients ; croiser les jambes, puisque nous ne cherchons pas à nous protéger.

 

Lorsque j’étais responsable d’hôtels, je procédais notamment au recrutement du personnel en contact. Certaines personnes, bien que très qualifiées, avec de beaux diplômes et également bien vêtues, se présentaient avec une totale désinvolture. Elles en oubliaient même les règles de base de la politesse, telles qu’attendre d’y être invitée pour s’asseoir ou de laisser le chewing-gum à la maison. Le pire était quand même lorsqu’elles se présentaient pour un poste d’accueil et restaient recroquevillées sur elles-mêmes pendant tout l’entretien, parfois même leur sac restait sur leurs genoux et elles le tenaient fermement. Elles avaient peut-être peur que je le leur vole. A l’époque je ne connaissais pas encore toutes ces techniques de communication. Néanmoins, ce que je ressentais en les regardant, était en total décalage avec ce qu’elles pouvaient affirmer : « je suis une personne ouverte…j’aime beaucoup le contact humain… ». Je découvrais ainsi ce qui servit de base à mes recherches. Néanmoins, je n’engageais pas ces personnes.

 

Il faut donc comprendre que même les personnes n’ayant pas étudié les techniques de communication, ressentirons un décalage entre votre langage verbal et le non-verbal.

Ajoutons un bémol à ce que nous avons décrit jusqu’à présent dans la mesure où il s’agit presque d’une caricature. En effet, il faut être assez fin pour repérer ces gestes et les remettre dans leur contexte. Ce n’est pas parce qu’une personne se gratte le nez qu’elle est forcément entrain de mentir. Elle pense peut-être à autre chose en vous parlant ou plus simplement elle est enrhumée.

 

De même, une personne mettant la main devant sa bouche en vous parlant, n’est pas forcément en désaccord avec vous. Il faut avoir une vision plus globale de la situation. Turchet affirme que si elle est assise au fond de son siège, il est fort possible qu’elle ne vous écoute même pas.

 

Si ce chapitre nous semble également important, c’est pour mieux souligner l’importance de la communication orale et à quel point, sans la gestuelle, la communication écrite ou épistolaire peut être mal interprétée. Ce type de communication foisonne pourtant de nos jours : notes de services, pour éviter de parler aux employés, mais surtout dans notre vie quotidienne la communication par email (en bon français par courriel). Nous comprenons, maintenant comment ce type de communication peut être déformée, mal interprétée parce qu’envoyé avec nos propres filtres et décryptée avec ceux de l’autre, sans aucune possibilité de rattrapage par le langage du corps. Un « lol » ou un « mdr », signifiant qu’on plaisante, ne remplacera jamais un grand sourire lorsqu’on lance une boutade ou une critique.

 

 

 

Si vous souhaitez approfondir cette discipline de la communication : la synergologie, référez-vous aux travaux de Philippe Turchet, et notamment à son blog ou l’un de ses livres: link, Livre

 

L'accueil un métier vous offre aussi d'autres bases de techniques de communication

 

Pour en découvrir davantage sur les gestes, 2 vidéos à visionner:


 

 

Décryptage des expressions du visage:


 

 



 

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